Vers un Kamouraska de plus en plus ouvert à l’immigration

Vers un Kamouraska de plus en plus ouvert à l’immigration

Mmes Isabelle Chouinard, agente de développement à la SADC du Kamouraska, Marie-Camille Lévesque, agente de promotion et de prévention en saines habitudes de vie au CISSS du Bas-Saint-Laurent, secteur Kamouraska, Émeline Escoffier-Vial, agente de développement du SAE Kamouraska, Ghislaine Chamberland, conseillère municipale de Saint-André, Anne-Marie Lapointe, directrice générale du SAE Kamouraska et Marijo Couturier-Dubé, conseillère en développement rural à la MRC de Kamouraska.

Crédit photo : Courtoisie

Près de 40 personnes étaient réunies, le 16 novembre dernier, à Saint-André, pour le Café-rencontre de Solidarité rurale du Kamouraska qui portait sur l’immigration en région. Les conférencières étaient mesdames Anne-Marie Lapointe, directrice générale, et Émeline Escoffier-Vial, agente de développement, au Service d’aide à l’emploi du Kamouraska (SAE).

Pour entamer le sujet, la municipalité hôte a souhaité la bienvenue aux participants et leur a présenté deux invités-surprises qui ont partagé leur expérience en tant que personnes immigrantes à Saint-André. Ce court témoignage suivi de la présentation du SAE Kamouraska, a suscité plusieurs échanges. Les conférencières ont tout d’abord misé sur l’accueil et l’intégration des personnes immigrantes. « L’accueil est majeur pour maximiser les chances de rétention des personnes immigrantes. Les municipalités doivent bien se préparer à accueillir les nouvelles familles et les intégrer dans la communauté, » de mentionner madame Anne-Marie Lapointe, directrice générale du SAE Kamouraska. « Plusieurs municipalités et comités soulignent déjà la venue des nouveaux arrivants, et ce, de différentes façons. Il faut maintenant aller un peu plus loin dans ces actions et s’assurer d’accueillir et d’intégrer les nouveaux arrivants de façon continue », d’ajouter madame Émeline Escoffier-Vial, agente de développement du SAE Kamouraska.

Un autre aspect majeur et prioritaire d’une intégration réussie est la francisation. Un nouveau citoyen se sent intégré lorsqu’il est autonome et peut communiquer dans son environnement personnel et professionnel. Les employeurs, les municipalités et les organismes sont invités à informer les personnes immigrantes des programmes de francisation existants sur le territoire.

De plus, la connaissance du territoire est un atout important pour la rétention des nouveaux arrivants. Plusieurs personnes viennent au Kamouraska pour y étudier sans toutefois connaître le territoire et les opportunités professionnelles et personnelles offertes. Plusieurs actions sont en cours et la concertation entre les organisations est bénéfique au dynamisme et à la vitalité économique de notre territoire.