Pénurie de maisons de campagne en location : la MRC de Kamouraska préoccupée

Pénurie de maisons de campagne en location : la MRC de Kamouraska préoccupée

La MRC de Kamouraska se dit préoccupée par la pénurie de maisons de campagne en location soulevée par un jeune couple désirant s’installer dans la région et l’agente de migration de Place aux jeunes chez Projektion 16-35.

La MRC de Kamouraska se dit préoccupée par la pénurie de maisons de campagne en location soulevée par un jeune couple désirant s’installer dans la région et l’agente de migration de Place aux jeunes chez Projektion 16-35, Mme Odile Flibotte. Toutefois, le directeur général de la MRC, M. Yvan Migneault, mentionne qu’il avait été très peu sensibilisé à cette problématique jusqu’à maintenant. (À lire également : Nouveaux arrivants recherchent maison de campagne désespérément).

Jonglant au quotidien avec cette réalité, Odile Flibotte avoue passer beaucoup de temps à rechercher des résidences en location en milieu rural pour les migrants désireux de s’installer au Kamouraska. « Je suis pratiquement à temps plein là-dessus. J’essaie de recenser les offres sur internet, j’épie les réseaux sociaux, je suis alerte au bouche-à-oreille. Bientôt, je crois que je vais commencer à arpenter les rangs et essayer de contacter les propriétaires de maisons vides qui sont à vendre pour leur demander s’ils ne sont pas intéressés à louer en attendant », s’exclamait-elle.

« On parle d’un problème de main-d’œuvre. Il faut être en mesure de loger ceux qui viendront travailler chez nous. » – Yvan Migneault

À la MRC de Kamouraska, Yvan Migneault se dit préoccupé. « On parle d’un problème de main-d’œuvre. Il faut être en mesure de loger ceux qui viendront travailler chez nous », répondait-il. Cependant, la MRC n’a pas le pouvoir de faire apparaître des maisons de campagne comme par magie. « Dans les rangs, c’est très strict pour la construction de résidence, à cause du zonage agricole. À l’exception de quelques petits îlots déstructurés, c’est très limité », ajoutait-il.

Sans vouloir diminuer la problématique, Yvan Migneault confirmait que celle-ci n’avait pas encore été discutée au conseil de la MRC. « Par contre, si les préoccupations des maires convergent toutes en ce sens, c’est possible qu’on se penche sur la question. »