Un nouveau partenaire en 2018 pour l’Arbre de Noël Royal Lepage Kamouraska-L’Islet

Un nouveau partenaire en 2018 pour l’Arbre de Noël Royal Lepage Kamouraska-L’Islet

Les agents immobiliers de Royal Lepage Kamouraska-L’Islet.

Crédit photo : Archives Le Placoteux

L’Arbre de Noël Royal Lepage Kamouraska-L’Islet pourra compter sur un nouveau partenaire en 2018 venant faciliter la cueillette des boules par les donateurs qui désirent offrir un cadeau à un enfant dont la famille traverse une période financière difficile.

Ce nouveau partenaire est la Boucherie Rossignol, située non loin des bureaux de Royal Lepage Kamouraska-L’Islet sur la 4e Avenue à La Pocatière. Lors de la 4e édition de l’Arbre de Noël, prévue en décembre 2018, les donateurs auront le choix entre l’un ou l’autre de ces endroits pour cueillir la boule contenant le souhait d’un enfant. À la Boucherie Rossignol, les boules seront présentées à l’intérieur d’un panier.

« Ils ont des heures d’ouverture beaucoup plus grande que nous et une bonne clientèle. De cette façon, les gens qui travaillent de jour et qui ne peuvent pas se présenter à notre bureau pourront se rendre à la boucherie en fin de journée ou durant la fin de semaine », d’indiquer Corinne Fortin, instigatrice l’Arbre de Noël.

« Mais il ne faut pas oublier que dans un monde idéal, l’Arbre de Noël ne devrait pas exister, car tous les enfants auraient un cadeau pour Noël. » – Corinne Fortin

3e édition réussie

Au total, c’est 75 enfants qui ont été aidés cette année, un peu moins que l’an dernier. La plupart ont été référés par les CLSC de la région. Cette diminution, Corinne Fortin reconnaît qu’elle a peut-être été causée par le resserrement des critères de l’Arbre de Noël qui s’adressait désormais qu’aux enfants de 15 ans et moins. « Mais il ne faut pas oublier que dans un monde idéal, l’Arbre de Noël ne devrait pas exister, car tous les enfants auraient un cadeau pour Noël », ajoutait-elle.

En ce qui concerne le nombre de donateurs, ces derniers ont bien répondu à l’appel. « Toutes les boules ont pratiquement été cueillies par des donateurs cette année. C’est réjouissant, car c’est la direction qu’on veut prendre, celle d’un projet communautaire, sans avoir à faire appel à des commanditaires », concluait-elle.