On nage en pleine pénurie de main-d’œuvre sur le territoire

On nage en pleine pénurie de main-d’œuvre sur le territoire

Les Aliments Asta à Saint-Alexandre auraient besoin de 30 personnes pour continuer son développement.

Crédit photo : Courtoisie Aliments Asta

Les affiches « Nous recrutons » sont nombreuses un peu partout sur le territoire, c’est le cas devant l’usine d’Aliments Asta à Saint-Alexandre, qui aurait besoin de 30 personnes pour continuer son développement.

L’usine qui emploie environ 500 personnes utilise toutes sortes de moyens pour recruter des travailleurs. L’immigration, depuis 2012, un horaire intéressant, des agences de placement et des salons de l’emploi un peu partout.

Les difficultés se sont affirmées il y a environ 5 ans, mais de façon plus marquée il y a deux ans.

« Notre équipe travaille fort pour trouver des nouvelles idées et être en mode recrutement », indique Édith Laplante, directrice des Ressources humaines.

Notre équipe travaille fort pour trouver des nouvelles idées et être en mode recrutement.

En 2012, l’entreprise a fait appel à des travailleurs étrangers temporaires. Dix d’entre eux ont obtenu leur statut de résident permanent. On compte actuellement 51 travailleurs étrangers temporaires, des Philippins, ce qui fait que le seuil maximum de 10 % imposé par le programme fédéral est atteint. Les entreprises comme Asta aimeraient que le gouvernement fédéral augmente la limite de 10 % et accélère le processus de statut permanent, puisqu’il s’agit d’une solution au défi de la pénurie de main-d’œuvre.

« On envisage aussi la robotisation et l’automatisation, mais ç’a des limites dans les opérations de transformation de la viande », ajoute la directrice des Ressources humaines.