Des élèves plongés dans l’acériculture

Des élèves plongés dans l’acériculture

Les élèves en adaptation scolaire de l’école secondaire Chanoine Beaudet ont été plongés dans le monde de l’acériculture grâce à 15 érables sur le terrain de l’école.

Crédit photo : Courtoisie

Des élèves en adaptation scolaire de l’école secondaire Chanoine-Beaudet de Saint-Pascal ont entaillé les érables du terrain de leur école et vécu toutes les étapes de l’acériculture ce printemps.

L’idée de faire un tel projet a germé dans la tête de la psychoéducatrice de l’école, Karine Fortin. Cynthia Bernier, enseignante en sciences, a bien aimé l’idée et le projet a pu se réaliser à partir de mars dernier.

Les élèves, par sous-groupe, ont participé à toutes les étapes. Ils ont entaillé 15 érables sur le terrain de l’école, fait bouillir le tout et transformé le sirop en bonbons d’érable qui se sont vendus comme des petits pains chauds à l’école.

Ils ont visité l’érablière de Mme Nathalie Lemieux, qui a été d’une aide précieuse pour ce projet. « Il y a eu la visite de l’érablière où les jeunes ont pu apprendre, entre autres, à entailler dans le respect de la forêt. Elle nous a aussi prêté du matériel. Sa collaboration a été très importante», a tenu à souligner Cynthia Bernier.

Dès la première semaine, la récolte a été bonne. La moitié des érables entaillés a particulièrement bien fourni en matière première. Les élèves de 12 à 15 ans ont récolté 90 litres d’eau d’érable pour en faire ensuite 3,5 litres de sirop et environ 140 bonbons. Les jeunes ont aussi appris des notions en lien avec l’acériculture en cours de science et en géographie, entre autres. « Il y a une super bonne participation. Chaque semaine, il y avait différentes étapes. On envisage de le refaire l’an prochain », d’ajouter l’enseignante.

Pour clore le projet, 130 plants d’arbres (chênes et pins rouges) ont été donnés par l’Association forestière du Bas-Saint-Laurent. Des arbres seront plantés et d’autres donnés aux élèves et membres du personnel.

Tommy Beaulieu, 14 ans, de Saint-Philippe-de-Néri a aimé son expérience. « J’ai été surpris par la quantité récoltée. J’ai bien aimé entailler et faire les bonbons », a-t-il dit.