Daniel Beaulieu démissionne pour éviter des problèmes à la Ville

Daniel Beaulieu démissionne pour éviter des problèmes à la Ville

Daniel Beaulieu a démissionné de son poste de conseiller à la Ville de Saint-Pascal.

Crédit photo : Stéphanie Gendron

Parce qu’il a encore un lien financier avec l’entreprise Olivier Kamouraska Chrysler, le conseiller municipal Daniel Beaulieu a annoncé sa démission lundi, pour éviter des inconvénients autant à l’entreprise qu’à la Ville de Saint-Pascal.

Daniel Beaulieu ne savait pas que le fait qu’il ait conservé une balance de prix de vente lorsqu’il a vendu Kamouraska Chrysler au Groupe Olivier en 2016 pouvait causer des problèmes à ce qu’il siège au conseil. Lorsqu’il a déclaré ses intérêts, suite à son élection en novembre, l’administration de la Ville de Saint-Pascal a dû se pencher sur la question et les avis légaux ont été clairs, M. Beaulieu se trouvait en situation d’inhabilité lors d’un contrat ou de toutes transactions entre la ville et cette entreprise.

« J’ai décidé de me retirer pour éviter les plaintes, car je ne veux ni nuire à la ville ni à l’entreprise », a dit Daniel Beaulieu, visiblement déçu de quitter le conseil. La Ville de Saint-Pascal achète et loue des véhicules chez Olivier Kamouraska Chrysler et elle y fait faire les entretiens des véhicules. Il a préféré se retirer plutôt que de nuire aux 35 emplois de l’entreprise de Saint-Pascal. Il souhaitait être honnête et respecter la loi.

« J’ai décidé de me retirer pour éviter les plaintes, car je ne veux ni nuire à la ville ni à l’entreprise. » – Daniel Beaulieu

« Je ne savais pas que c’était un problème quand je me suis présenté à l’élection », a tenu à préciser M. Beaulieu.

Le maire de Saint-Pascal, Rénald Bernier, a dit que le reste du conseil et lui étaient déçus. « Arrivant du milieu des affaires, Daniel a fait preuve de beaucoup d’ouverture et d’intérêt envers le monde municipal », a dit le maire.

Le poste laissé vacant par M. Beaulieu sera donc disponible et le processus devrait être réglé, avec ou sans élection partielle, d’ici l’été.