Le Cégep de La Pocatière démocratise ses installations sportives

Le Cégep de La Pocatière démocratise ses installations sportives

Marie-Claude Deschênes tient la carte des services « Cégep en santé. »

Crédit photo : Maxime Paradis

Les installations sportives du Cégep de La Pocatière sont désormais gratuites pour tous ses étudiants. Cette volonté s’inscrit dans le cadre du projet « Cégep en santé », réalisé en collaboration avec l’association étudiante de l’établissement (AGEECLP).

L’initiative « Cégep en santé » rassemble un ensemble de services mis de l’avant par le Cégep de La Pocatière au fil des ans dans le but d’améliorer les saines habitudes de vie de ses étudiants. Désormais, ils peuvent compter, entre autres, sur un service de zoothérapie à l’année, la mise en place prochaine d’un nouveau local de décompression appelé « local bien-être » et une clinique-école en soins infirmiers pour changer des pansements ou même prendre un taux de glycémie.

L’an dernier, le Cégep a décidé de pousser cette offre un peu plus loin en prévision de la rentrée 2018, en collaboration avec l’AGEECLP. Ainsi, « Cégep en santé » a pu voir le jour en ajoutant la démocratisation de l’ensemble des installations sportives du Cégep de La Pocatière à ses élèves. « Désormais, il est possible pour les étudiants d’avoir accès à la salle d’entraînement du Cégep gratuitement. Même chose pour le gymnase ou la piscine », d’expliquer la directrice générale du Cégep, Marie-Claude Deschênes.

Pour permettre cette universalité, le Cégep de La Pocatière a augmenté de 17 $ « les droits de toute autre nature » payés par les étudiants au début de chaque session. « Malgré cette augmentation, nos étudiants demeurent parmi ceux du réseau collégial qui paient les frais les moins chers », d’ajouter Marie-Claude Deschênes.

Avec cette nouvelle offre de services disponible sous le parapluie « Cégep en santé », le Cégep de La Pocatière espère se démarquer et demeurer à l’avant-garde par rapport aux autres établissements du réseau collégial. « Les jeunes sont plus sensibles à l’activité physique de nos jours. Ils ont aussi plus à cœur d’avoir de saines habitudes de vie. On voulait répondre davantage à ces besoins en faisant mieux appel à nos ressources actuelles pour améliorer la qualité de vie de nos étudiants », de conclure la directrice.