Biennale de sculpture 2018 : Faits du même bois

Biennale de sculpture 2018 : Faits du même bois

Vernissage de l’exposition Je me souviens, en compagnie des artistes allemands et québécois participant à la Biennale de la Sculpture 2018.

Crédit photo : Courtoisie

Du 26 au 29 juillet, les co-commissaires de La Biennale de sculpture de Saint-Jean-Port-Joli 2018, Johannes Bierling et Michel Saulnier, proposent des expériences de création métissées à travers sept binômes inusités formés d’artistes liés à Saint-Jean-Port-Joli et à Oberammergau (Haute-Bavière, Allemagne). Tout autour, de riches rendez-vous artistiques, ethnologiques, participatifs et festifs permettront à tous de profiter de cette grande fête de la sculpture ouverte sur le monde.

En écho à la tradition du Jeu de la Passion rejoué tous les 10 ans à Oberammergau depuis le Moyen-âge, c’est tout un parcours dans et autour du parc des Trois-Bérets qui sera investi par les artistes. Plus précisément, les gens circuleront du Centre Go à l’église, du cimetière Au-bord-de-l’eau en passant par la marina, la batture, le fleuve et jusqu’à La Vigie au cœur du parc des Trois-Bérets. Il sera possible d’y observer les œuvres des binômes (artiste allemand/artiste québécois) composés de Johannes Bierling et Natalie Lafortune, Michaela Johanne Gräper et Sylvie Cloutier, Thomas Hildenbrand et Benoi Deschênes, Johanna Knöpfle et Mathilde Leveau, Heike Schäfer et Ché Bourgault, Thomas Straub et Caroline Gagné, ainsi que Johannes Volkmann et Chantal Caron.

Dans la volonté du comité organisateur de proposer un évènement participatif et inclusif, La Biennale proposera six activités pour les enfants, dont un jeu de piste, un atelier de fabrication de jouet en bois et un camp de jour en art, toutes animées par l’artiste et éducatrice Joanie Lévesque.

Plusieurs autres activités seront présentées aux visiteurs comme la table ronde sur la Persistance de la sculpture sur bois et de l’art actuel dans des lieux excentrés, la marche créative photographique intitulée Panorama planétaire avec le photographe Jocelyn Philibert et la conférence Le cri des racines — l’histoire des Bourgault et leur héritage présentée par La Société québécoise d’ethnologie et le Marché des métiers d’art en sont quelques exemples.

Rappelons qu’il est également possible d’observer l’exposition Je me souviens jusqu’au 29 juillet, au Musée de la mémoire vivante, dont le vernissage a eu lieu le 8 juillet dernier. L’exposition comprend dix-sept gravures sur bois, une linogravure, quelques dessins et trois textes poétiques.