Derniers préparatifs sur le terrain avant la saison de chasse à l’orignal

Derniers préparatifs sur le terrain avant la saison de chasse à l’orignal

Orignal capté par caméra vidéo.

Crédit photo : Louis Turbide

Avec la fin du mois d’août qui est à nos portes, il est déjà temps de penser aux derniers préparatifs en prévision de la prochaine saison de chasse à l’orignal.

Généralement, je profite du long congé de la fête du Travail au début septembre pour aller faire un dernier tour sur mon territoire de chasse et procéder à quelques petits ajustements de dernière minute. Je me fais par la suite un devoir de ne plus y mettre les pieds avant le début de la saison. De cette façon, je m’assure de ne pas déranger inutilement les orignaux de mon secteur avant même que la saison ne débute.

Durant le printemps et l’été, j’ai eu suffisamment de temps pour répertorier les orignaux présents sur mon territoire grâce à mes caméras de détection. Pendant les dernières semaines qui me séparent du début de la saison de chasse, je laisse mes caméras travailler pour moi et ainsi je n’éveille pas inutilement les soupçons du gibier en contaminant de mes odeurs mon secteur de chasse.

Vérifications

Lors de cette dernière visite, j’en profite pour ravitailler mes salines et vérifier l’état des piles de mes caméras. À mes salines, je configure mes caméras en mode vidéo pour pouvoir espionner encore plus mes orignaux. De cette façon, si par exemple une femelle en chaleur vient à ma saline, je pourrai le savoir. Ce genre d’information peut s’avérer très importante pour déterminer la stratégie à adopter le premier matin de la chasse.

J’installe aussi des caméras dans les sentiers ou chemins les plus fréquentés par les orignaux en automne pour avoir une idée précise du déplacement des bêtes sur mon territoire et de l’arrivée de nouvelles. J’installe une carte sd formatée dans chacune de mes caméras pour éviter tout problème causé par une carte défectueuse. J’insère des cartes d’au moins 16 Go dans mes caméras configurées en mode vidéo question de ne rien manquer.

Chassant à l’arbalète, je m’assure que les lignes de tir que j’ai préalablement nettoyées au printemps sont toujours bien dégagées. Je vérifie aussi l’état de nos caches et des échelles pour m’assurer que chacune d’entre elles est en ordre et qu’une corde pour hisser une arbalète est installée sur chaque cache.

Une fois tous ces préparatifs effectués, je peux repartir chez moi l’esprit en paix en sachant que rien n’a été laissé au hasard sur mon territoire pour maximiser mes chances de réussite. Bons préparatifs!